Explaining isotope trophic‐step fractionation: why herbivorous fish are different
Notice bibliographique
Résumé
Summary An assumed constant trophic fractionation of 15N/14N between consumer and diet (usually 3·4 for diet–muscle tissue differences) allows inferences to be made about feeding interactions and trophic level in food web studies. However, considerable variability surrounds this constant, which may conceal subtle differences about the trophodynamics of consumers. The feeding ecologies of herbivores and carnivores differ in terms of diet quality (in C : N terms) and food processing mechanisms, which may affect fractionation. We present a new model that explores how consumer feeding rates, excretion rates and diet quality determine the 15N/14N ratios in the consumer's tissues and hence influence the magnitude of trophic fractionation. Three herbivorous reef fish Acanthurus sohal, Zebrasoma xanthurum and Pomacentrus arabicus were chosen as study organisms. Empirical estimates of diet–tissue stable isotope fractionation were made in the field, and model parameters were derived from feeding observations and literature data. The trophic fractionation values of A. sohal, Z. xanthurum and P. arabicus were 4·69, 4·47 and 5·25, respectively, by empirical measurement, and 4·41, 4·30 and 5·68, respectively, by model, indicating that herbivores have a higher trophic fractionation than the currently accepted value of 3·4. The model was most sensitive to the excretion rate, which may differ between herbivores and carnivorous animals. This model is the first to determine stable isotope signatures of a consumer's diet mixture without applying a constant fractionation value.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».