Some bold evolutionary predictions for the future of mating in humans
Notice bibliographique
Résumé
Why are many human populations presently ‘imploding’ with below‐replacement fertility? Why are more and more young adults in these societies choosing to remain single and/or childless? Based on first principles of evolutionary theory, predictions can be derived for changes over time in the relative frequency distributions of four traits in humans proposed as the most direct determinants of the propensity to mate and reproduce: attractions to sex, legacy, leisure and parenting. In the past, high fitness was most profoundly determined by strong sex drive and strong legacy drive, especially in males. Female fertility was largely controlled by dominant males, who were then free to engage in attractions to both leisure and legacy through ‘memes’ (as well as through genes, or offspring) without any penalty on fitness. Natural selection in the past, therefore, neither strongly favoured nor strongly disfavoured any particular intrinsic female inclinations or preferences that might affect offspring production. The recent, widespread, and continuing rise in the empowerment of women, however, defines a dramatically different contemporary selection regime, where women are now free to indulge in their evolved attractions to leisure and legacy through memes inherited from predecessors, both of which represent compelling distractions from parenthood. The implications for the future survival of marriage and parenthood as cultural institutions look dismal in the short term, but promising in the long term.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».