Tactics for male reproductive success in plants: contrasting insights of sex allocation theory and pollen presentation theory
Notice bibliographique
Résumé
The basic tenet of sex allocation theory is that an organism's reproductive success, through either male or female function, can be represented as a sex-specific, monotonic, increasing function of the organism's investment of resources in that function. The shapes of these curves determine what patterns of resource allocation can be evolutionarily stable. Although SA theory has stimulated creative thinking about plant sexual tactics, quantifying the shapes of male and female gain curves has proven so difficult that other approaches must be considered. I contrast sex allocation theory to a different, emerging viewpoint, pollen presentation theory (PPT), which attempts to address variation in reproductive success by measuring and modeling the quantitative fates of pollen grains. Models suggest that RS through male function depends heavily on the packaging and gradual dispensing of pollen to pollinators, even with the amount of investment held constant. Many plants do deploy pollen gradually, through morphological and "behavioral" mechanisms that range from obvious to subtle. They may thereby influence many aspects of the evolution of sexual modes in plants, including transitions between dioecy and cosexuality. After reviewing the main implications of the models, I discuss recent work aimed at testing some key assumptions and predictions by functional and comparative studies in the genus Penstemon. Species of Penstemon conform to PPT predictions that bee-adapted flowers will restrict per-visit pollen availability more than hummingbird-adapted flowers.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».