L’entrepreneuriat social au Québec. L’exemple des centres de formation en entreprise et récupération
Notice bibliographique
Résumé
L’entrepreneuriat social au Québec a été peu étudié jusqu’ici. Pourtant, il recèle des comportements spécifiques liés tant aux paradigmes entrepreneuriaux traditionnels qu’aux intérêts des intervenants sociaux. Par exemple, les Centres de formation en entreprise et récupération (CFER), qui ont vu le jour dans une vingtaine de régions au Québec, offrent aux décrocheurs de seize à dix-huit ans une démarche d’apprentissage particulière, à partir d’une insertion partielle dans une entreprise de récupération mise sur pied et gérée par une équipe de professeurs-superviseurs. Ces Centres cherchent aussi à développer une entreprise rentable tout en permettant aux professeurs d’assurer la formation au travail de leurs étudiants plutôt que de déléguer cette responsabilité à diverses entreprises par le biais de stages. La mise sur pied de ces entreprises suppose d’avoir décelé une opportunité pour pouvoir assurer leur viabilité, une équipe entrepreneuriale avec un leader, informel ou non, et diverses ressources d’appoint à court et à long terme apportées par le milieu. De même, elle a besoin de l’enthousiasme des professeurs et de l’appui de la commission scolaire sinon de quelques mécènes de la région. L’expérience de six CFER analysés montre que celle-ci n’est pas nécessairement facile, mais donne des résultats importants tant à propos de la persévérance des étudiants que de leur placement par la suite dans des entreprises, sans compter les effets bénéfiques sur la récupération de diverses matières et ainsi sur l’environnement.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,013 | 0,004 |
| Communication savante | 0,006 | 0,002 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,036 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».