I Have the Answer, Now What's the Question?: Why Metaanalyses Do Not Provide Definitive Solutions
Notice bibliographique
Résumé
It ain't so much the things we don't know that get us in trouble.It's the things we know that just ain't so.-Artemus Ward I n a recent issue of the British Medical Journal, Moncrieff and Kirsch (1) concluded that "Recent meta-analyses show selective serotonin reuptake inhibitors [SSRIs] have no clinically meaningful advantage over placebo" and that "Methodological artefacts may account for the small degree of superiority shown over placebo."Needless to say, this article generated a large number of letters to the editor, citing everything from despair about the lack of available alternatives to charges that the authors overlooked or ignored evidence about the positive effects of SSRIs, that they misinterpreted the findings and recommendations of the National Institute for Health and Clinical Excellence (NICE), that both the authors and NICE used inappropriate criteria to evaluate improvement, that the authors made erroneous assumptions about the distribution of depression, and so on.This editorial does not aim to critique the article by Moncrieff and Kirsch.Rather, it tries to explain why different people with honourable intentions can come to different conclusions regarding metaanalyses.Suffice it to say for now that their summary and recommendations are by no means accepted by all.Other metaanalyses (for example, 2-4), including one coauthored by Moncrieff (5), have supported the use of SSRIs; this article has merely brought the controversy to a head.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,275 | 0,595 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,004 | 0,004 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,013 | 0,006 |
| Bibliométrie | 0,009 | 0,007 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,021 |
| Communication savante | 0,015 | 0,033 |
| Science ouverte | 0,011 | 0,007 |
| Intégrité de la recherche | 0,035 | 0,050 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,010 | 0,006 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; l’étiquette directe de Gemma et le classifieur distillé Codex s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».