The evolution of plant reproductive systems: how often are transitions irreversible?
Notice bibliographique
Résumé
Flowering plants are characterized by striking variation in reproductive systems, and the evolutionary lability of their sexual traits is often considered a major driver of lineage diversification. But, evolutionary transitions in reproductive form and function are never entirely unconstrained and many changes exhibit strong directionality. Here, I consider why this occurs by examining transitions in pollination, mating and sexual systems, some of which have been considered irreversible. Among pollination systems, shifts from bee to hummingbird pollination are rarely reversible, whereas transitions from animal to wind pollination are occasionally reversed. Specialized pollination systems can become destabilized through a loss of pollinator service resulting in a return to generalized pollination, or more commonly a reliance on self-pollination. Homomorphic and heteromorphic self-incompatibility systems have multiple origins but breakdown to self-compatibility occurs much more frequently with little evidence for subsequent gains, at least over short time-spans. Similarly, numerous examples of the shift from outcrossing to predominant self-fertilization are known, but cases of reversal are very limited supporting the view that autogamy usually represents an evolutionary dead-end. The evolution of dioecy from hermaphroditism has also been considered irreversible, although recent evidence indicates that the occurrence of sex inconstancy and hybridization can lead to the origin of derived sexual systems from dioecy. The directionality of many transitions clearly refutes the notion of unconstrained reproductive flexibility, but novel adaptive solutions generally do not retrace earlier patterns of trait evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».