The regulation of protein content and quality in national and international food standards
Notice bibliographique
Résumé
Food regulation aims to protect public health through a safe and nutritious food supply produced by a compliant food industry. Food standards of developed countries generally do not regulate protein content or protein quality because the risk of dietary protein inadequacy in their national populations is very low. Protein is nevertheless regulated for reasons of product quality or protein labelling or to minimise assessed health risks associated with consumption of certain animal- and vegetable-protein foods; analogue products that extend or simulate commonly available animal-protein foods; and special purpose foods such as infant formula and foods, supplementary and medical foods, and foods for weight loss. The extent and approach to protein regulation varies greatly among jurisdictions but where it occurs, it is applied through minimum and sometimes maximum limits on protein content or quality measures or both using an inter-related approach. Protein quality measures range from amino acid profiles and digestibility corrected scores to protein rating, a rat bioassay and reference proteins not further described. Regulatory methods for protein quality determination are referenced to the published scientific literature or developed nationally. Internationally, the Codex Alimentarius regulates the protein content and quality of some foods. The Codex approach varies according to the food but is similar to the approaches used in national and regional food regulation. This paper provides a comparison of the regulation of protein in foods using examples from the food regulations of Australia New Zealand, Canada, the European Union, the United States of America and the Codex Alimentarius.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».