Honey bee aggression supports a link between gene regulation and behavioral evolution
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
A prominent theory states that animal phenotypes arise by evolutionary changes in gene regulation, but the extent to which this theory holds true for behavioral evolution is not known. Because "nature and nurture" are now understood to involve hereditary and environmental influences on gene expression, we studied whether environmental influences on a behavioral phenotype, i.e., aggression, could have evolved into inherited differences via changes in gene expression. Here, with microarray analysis of honey bees, we show that aggression-related genes with inherited patterns of brain expression are also environmentally regulated. There were expression differences in the brain for hundreds of genes between the highly aggressive Africanized honey bee compared with European honey bee (EHB) subspecies. Similar results were obtained for EHB in response to exposure to alarm pheromone (which provokes aggression) and when comparing old and young bees (aggressive tendencies increase with age). There was significant overlap of the gene lists generated from these three microarray experiments. Moreover, there was statistical enrichment of several of the same cis regulatory motifs in promoters of genes on all three gene lists. Aggression shows a remarkably robust brain molecular signature regardless of whether it occurs because of inherited, age-related, or environmental (social) factors. It appears that one element in the evolution of different degrees of aggressive behavior in honey bees involved changes in regulation of genes that mediate the response to alarm pheromone.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
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score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle