Complex patterns of hybridization between exotic and native North American poplar species
Notice bibliographique
Résumé
PREMISE OF THE STUDY: Poplars and their hybrids are seen as important candidates for bioenergy initiatives. However, many concerns have been raised about large-scale plantations of new poplar cultivars. The deployment of such plants with novel traits brings the risk of potential spread of novel genome regions (including exotic genes, transgenes, or other heritable modifications) into natural populations of related species. The possibility of introgression is especially high in poplars because reproductive barriers between species are weak. Knowledge of the frequency of hybridization between cultivated trees and natural populations is one important step in the risk-assessment process. • METHODS: We studied the rate of spontaneous hybridization from two sexually mature poplar plantations into adjacent natural populations of Populus deltoides and P. balsamifera. The two plantations, both in eastern Canada, contain many different complex hybrid clones with components from exotic species, mostly P. nigra, P. trichocarpa, and P. maximowiczii. We analyzed 12 species-specific single nucleotide polymorphisms from six different genes in 5373 offspring sampled from the natural populations. • RESULTS: Contributions from all three exotics were found in the offspring, confirming low reproductive barriers among poplar species in these sections. The frequency of hybrid offspring varied among pollen donors, recipient populations, and years. • CONCLUSIONS: The remarkably high rate of hybridization that was found in the smallest natural population sampled suggests that small peripheral populations carry a higher risk of introgression. These results could be used as a starting point for developing regulatory guidelines for the introduction of plants with novel traits.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».