Structures cognitives et blocages de l’évolution de la pensée en géographie humaine
Notice bibliographique
Résumé
En 1978, Racine et Bailly crevaient l'abcès de la géographie humaine: une discipline qui n'a pratiquement jamais dépassé le stade de l'empirie et procuré de véritable découverte. Bref, la géographie humaine est une discipline qui, malgré sa velléité, n'est pas scientifique. Alors, pourquoi une telle situation ? Peut-on identifier et comprendre, au niveau épistémologique, les blocages de l'évolution de la pensée théorique en géographie humaine? L'hypothèse est la suivante : la géographie humaine fut, dès son origine, prise dans un carcan (ce que l'on appellera son « référentiel mythique »), qui l'empêchera, au plan épistémologique, de briser le cercle herméneutique de sa pensée interprétative. Or, cette brisure est une caractéristique essentielle de l'avènement au XVIIe siècle de la pensée scientifique. L'histoire de cet avènement est rappelé par la description de trois structures cognitives types (pré-scientifique pure, pré-scientifique cartésienne, et scientifique-newtonienne). Ces trois structures servent de référence. On tente d'y raccrocher l'attitude cognitive de grands courants de la pensée géographique (le déterminisme, l'école de géographie française, l'approche quantitative). On voit alors comment et pourquoi l'attitude scientifique en géographie humaine fut plus une velléité qu'une réalité. Enfin, si avec deux siècles de retard, on commence à bien comprendre l'attitude scientiste, on verra en quoi il y a danger à considérer cette dernière comme seul fondement possible de la reconstruction de notre discipline.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,004 | 0,003 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,024 |
| Communication savante | 0,007 | 0,006 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,011 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».