Limits to the salience of ultraviolet: lessons from colour vision in bees and birds
Notice bibliographique
Résumé
Ultraviolet is an important component of the photic environment. It is used by a wide variety of animals and plants in mutualistic communication, especially in insect and flower inter-relationships. Ultraviolet reflections and sensitivity are also becoming well considered in the relationships between vertebrates and their environment. The relative importance of ultraviolet vis à vis other primary colours in trichromatic or tetrachromatic colour spaces is discussed, and it is concluded that ultraviolet is, in most cases, no more important that blue, green or red reflections. Some animals may use specific wavebands of light for specific reactions, such as ultraviolet in escape or in the detection of polarised light, and other wavebands in stimulating feeding, oviposition or mating. When colour vision and, thus, the input from more than a single spectral receptor type are concerned, we point out that even basic predictions of signal conspicuousness require knowledge of the neuronal wiring used to evaluate the signals from all receptor types, including the ultraviolet. Evolutionary analyses suggest that, at least in arthropods, ultraviolet sensitivity is phylogenetically ancient and undergoes comparatively little evolutionary fine-tuning. Increasing amounts of ultraviolet in the photic environment, as caused by the decline of ozone in the atmosphere, are not likely to affect colour vision. However, a case for which ultraviolet is possibly unique is in the colour constancy of bees. Theoretical models predict that bees will perform poorly at identifying pure ultraviolet signals under conditions of changing illumination, which may explain the near absence of pure ultraviolet-reflecting flowers in nature.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».