Considering the Risk of Infection by <i>Cryptosporidium</i> via Consumption of Municipally Treated Drinking Water from a Surface Water Source in a Southwestern Ontario Community
Notice bibliographique
Résumé
Through the use of case-control analyses and quantitative microbial risk assessment (QMRA), relative risks of transmission of cryptosporidiosis have been evaluated (recreational water exposure vs. drinking water consumption) for a Canadian community with higher than national rates of cryptosporidiosis. A QMRA was developed to assess the risk of Cryptosporidium infection through the consumption of municipally treated drinking water. Simulations were based on site-specific surface water contamination levels and drinking water treatment log₁₀ reduction capacity for Cryptosporidium. Results suggested that the risk of Cryptosporidium infection via drinking water in the study community, assuming routine operation of the water treatment plant, was negligible (6 infections per 10¹³ persons per day--5th percentile: 2 infections per 10¹⁵ persons per day; 95th percentile: 3 infections per 10¹² persons per day). The risk is essentially nonexistent during optimized, routine treatment operations. The study community achieves between 7 and 9 log₁₀ Cryptosporidium oocyst reduction through routine water treatment processes. Although these results do not preclude the need for constant vigilance by both water treatment and public health professionals in this community, they suggest that the cause of higher rates of cryptosporidiosis are more likely due to recreational water contact, or perhaps direct animal contact. QMRA can be successfully applied at the community level to identify data gaps, rank relative public health risks, and forecast future risk scenarios. It is most useful when performed in a collaborative way with local stakeholders, from beginning to end of the risk analysis paradigm.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».