Two “Official” Languages of Work: Explaining the Persistence of Inequitable Access to French as a Language of Work in the Canadian Federal Public Service
Notice bibliographique
Résumé
Canada’s official languages policy makes English and French the country’s official languages in federal institutions. The policy has succeeded in fostering equitable representation of both official languages groups in the federal public service and has improved capacities for the public service to serve the citizenry in its official language of choice. It is a puzzle however, that despite these advances, the Canadian federal public service continues to operate predominantly in English when both official languages on paper are equal languages of work. To explore this puzzle this dissertation asks: why, despite the promise of the Official Languages Act (OLA) 1969 for choice in language of work and the OLA 1988 that made the choice a claimable right, is there inequitable access to French as a language of work in the federal public service? Framed through a historical institutionalist approach and layering, this project analyzes the implementation of the official languages program in the federal public service from 1967-2013. This thesis argues that the implementation of the official languages program could not challenge the federal public service’s path dependency to operate predominantly in English. By analyzing the roles of actors and institutions that influenced the process, this dissertation finds that lack of structural change, inadequate managerial engagement and a false sense that official languages are engrained in the public service, can explain the persistence of English as the dominant language of work.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,013 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,005 | 0,006 |
| Études des sciences et des technologies | 0,036 | 0,038 |
| Communication savante | 0,012 | 0,005 |
| Science ouverte | 0,003 | 0,009 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,004 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,005 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».