Can climate explain interannual local extinctions among bird species?
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Aim Geographical variations in species richness are strongly related to temperature and precipitation. On ecological time‐scales, these variations in species richness should reflect rates of immigration and local extinction (extirpation). Here we ask whether the probability of local extinction in passerine birds covaries with climate. Specifically, we test whether local extinctions increase with climatic harshness or with the climatic distance from a species' optimal climate. Location USA and Canada. Methods We obtained bird counts from the North American Breeding Bird Survey (BBS) from 1967 to 2012. For each BBS route, we calculated the probability of interannual local extinction for each of 206 passerine birds. We then used linear mixed‐effects models and structural equation modelling to relate local extinction rates to our hypothesized predictor variables: temperature, precipitation and their distance from the species' most occupied temperature and precipitation. Results We found that local extinctions are nearly independent of temperature and precipitation: no climate is inherently more extinction‐prone than any other. Similarly, the climatic distance from a species' maximally occupied temperature and precipitation has only an extremely weak positive effect on the probability of local extinction. We found that only abundance has a strong negative effect on the probability of local extinction. Main conclusions Although variations in local extinctions are typically spatially structured, we conclude that they are not related to contemporary climate in a consistent way among species. Broad‐scale geographical gradients of species richness are unlikely to be driven by higher extinction rates in climatically harsh areas.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,130 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».