Reprogramming Japan: The High Tech Crisis Under Communitarian Capitalism
Notice bibliographique
Résumé
Reprogramming Japan: The High Tech Crisis Under Communitarian Capitalism. By Marie Anchordoguy. Ithaca, NY: Cornell University Press, 2005. 257p. $39.95. Over the last 20 years, Japan has passed from wunderkind of global capitalism to problem child, troubled by recession and stagnation. Marie Anchordoguy's Reprogramming Japan joins the growing body of analysis diagnosing this sad falling off, focusing on the crisis of the high-technology sectors where silicon samurai once seemed to reign supreme. In Anchordoguy's view, the cause of the problem is “communitarian capitalism.” This is a capitalism that depends heavily on state direction—governmental support for select large firms, a social contract assuring citizens permanent employment, regular wage increases, and union–management deals for labor peace. This, she suggests, is something verging on socialism. Although it has “all the trappings of private property and profit-making institutions,” the dynamism of the market is constrained by a system that “favor[s] social stability over efficiency” (p. 7). It is, in her view, “quasi-capitalism” (p. 7). Communitarian capitalism, she argues, laid the basis for Japanese success from the 1950s through the 1970s, when global economic conditions were positive, technological trajectories were clear, and foreign products could be reverse-engineered. But in the 1980s and 1990s, intensified competition, transnational outsourcing, and fiercely enforced intellectual property rights made this system a fetter on the very forces of production it had fostered.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».