Generalized food-deceptive orchid species flower earlier and occur at lower altitudes than rewarding ones
Notice bibliographique
Résumé
Food-deceptive pollination, in which plants do not offer any food reward to their pollinators, is common within the Orchidaceae. As food-deceptive orchids are poorer competitors for pollinator visitation than rewarding orchids, their occurrence in a given habitat may be more constrained than that of rewarding orchids. In particular, the success of deceptive orchids strongly relies on several biotic factors such as interactions with co-flowering rewarding species and pollinators, which may vary with altitude and over time. Our study compares generalized food-deceptive (i.e. excluding sexually deceptive) and rewarding orchids to test whether (i) deceptive orchids flower earlier compared to their rewarding counterparts and whether (ii) the relative occurrence of deceptive orchids decreases with increasing altitude. To compare the flowering phenology of rewarding and deceptive orchids, we analysed data compiled from the literature at the species level over the occidental Palaearctic area. Since flowering phenology can be constrained by the latitudinal distribution of the species and by their phylogenetic relationships, we accounted for these factors in our analysis. To compare the altitudinal distribution of rewarding and deceptive orchids, we used field observations made over the entire Swiss territory and over two Swiss mountain ranges. We found that deceptive orchid species start flowering earlier than rewarding orchids do, which is in accordance with the hypotheses of exploitation of naive pollinators and/or avoidance of competition with rewarding co-occurring species. Also, the relative frequency of deceptive orchids decreases with altitude, suggesting that deception may be less profitable at high compared to low altitude.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».