Intercomparison of model simulations of mixed‐phase clouds observed during the ARM Mixed‐Phase Arctic Cloud Experiment. I: single‐layer cloud
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Results are presented from an intercomparison of single‐column and cloud‐resolving model simulations of a cold‐air outbreak mixed‐phase stratocumulus cloud observed during the Atmospheric Radiation Measurement (ARM) programme's Mixed‐Phase Arctic Cloud Experiment. The observed cloud occurred in a well‐mixed boundary layer with a cloud‐top temperature of − 15 °C. The average liquid water path of around 160 g m −2 was about two‐thirds of the adiabatic value and far greater than the average mass of ice which when integrated from the surface to cloud top was around 15 g m −2 . Simulations of 17 single‐column models (SCMs) and 9 cloud‐resolving models (CRMs) are compared. While the simulated ice water path is generally consistent with observed values, the median SCM and CRM liquid water path is a factor‐of‐three smaller than observed. Results from a sensitivity study in which models removed ice microphysics suggest that in many models the interaction between liquid and ice‐phase microphysics is responsible for the large model underestimate of liquid water path. Despite this underestimate, the simulated liquid and ice water paths of several models are consistent with observed values. Furthermore, models with more sophisticated microphysics simulate liquid and ice water paths that are in better agreement with the observed values, although considerable scatter exists. Although no single factor guarantees a good simulation, these results emphasize the need for improvement in the model representation of mixed‐phase microphysics. Copyright © 2009 Royal Meteorological Society
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,002 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,001 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,001 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».