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Enregistrement W2139192193 · doi:10.4212/cjhp.v68i1.1421

Professional Use of Social Media by Pharmacists

2015· article· en· W2139192193 sur OpenAlexaffvenueabout
Arden R. Barry, Glen J. Pearson

Notice bibliographique

RevueThe Canadian Journal of Hospital Pharmacy · 2015
Typearticle
Langueen
DomaineSocial Sciences
ThématiqueSocial Media in Health Education
Établissements canadiensInstitute of Health EconomicsUniversity of Alberta
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésSocial mediaFamily medicineMedicineWorld Wide WebComputer science

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Background: A recent trend among health care professionals is the use of social media for professional purposes. These rapidly expanding media allow for timely and efficient access to health information, but they also carry the potential for increased liability. There is a paucity of research detailing how health care professionals, specifically pharmacists, use social media.Objective: To characterize the use of social media by pharmacists in the Canadian province of Alberta and to identify independent determinants of and perceived barriers to using social media for professional purposes.Methods: Data for this mixed-methods study were collected by an online survey in March and April 2014. Alberta pharmacists were invited to participate via e-mail distributed by 2 professional organizations.Results: The survey had 273 respondents. Of these, 226 (82.8%) stated that they had a social media account for either personal or professional purposes, and 138 (61.1%) of these reported using social media for professional purposes, although most respondents used social media predominantly for personal reasons. The most commonly reported social media applications were Facebook and Twitter, accessed primarily via smartphones. Of the 273 respondents, 206 (75.5%) had a Facebook account, and 101 (49.0%) of these used Facebook to some extent for professional purposes. Twitter users (104 [38.1%] of respondents) had a higher rate of professional utilization (57/104 [54.8%]). The most commonly identified barrier to using social media for professional purposes was concern over liability. Positive predictors of use of social media for professional purposes included younger age and fewer years of professional experience. Participants perceived the most beneficial aspect of social media (in professional terms) as connecting with pharmacist colleagues.Conclusion: More than 80% of pharmacists in Alberta reported that they had a social media account, and over half of them reported using their accounts for professional purposes. Although Facebook had a higher reported rate of utilization in general, a greater proportion of respondents reported using Twitter for professional purposes. Individuals and organizations seeking to expand their professional social media presence should focus on Twitter.RÉSUMÉContexte : L’utilisation des médias sociaux à des fins professionnelles représente l’une des dernières tendances chez les professionnels de la santé. Ces médias en pleine expansion offrent un accès rapide et pratique à de l’information sur la santé, mais ils portent aussi en eux la possibilité d’un accroissement de la responsabilité. Or, les recherches portant sur l’utilisation des médias sociaux par les professionnels de la santé, plus particulièrement les pharmaciens, sont très rares.Objectif : Caractériser l’utilisation des médias sociaux par les pharmaciens de la province canadienne de l’Alberta et identifier les déterminants indépendants amenant les pharmaciens à utiliser les médias sociaux à des fins professionnelles ainsi que les éléments perçus comme des obstacles à cette utilisation.Méthodes : Les données de cette étude aux méthodes mixtes ont été recueillies à l’aide d’un sondage en ligne réalisé aux mois de mars et d’avril 2014. Des courriels, envoyés par deux organismes professionnels, invitaient les pharmaciens de l’Alberta à y répondre.Résultats : L’étude comptait 273 répondants. Parmi ceux-ci, 226 (82,8 %) ont indiqué qu’ils possèdent un compte de média social; 138 (61,1 %) de ces derniers ont spécifié qu’ils utilisent les médias sociaux à des fins professionnelles, mais la plupart des répondants les emploient principalement pour des raisons personnelles. Les médias sociaux les plus couramment utilisés sont Facebook et Twitter, les répondants y accédant le plus souvent à partir de téléphones intelligents. Parmi les 273 répondants, 206 (75,5 %) possèdent un compte Facebook et 101 (49,0 %) d’entre eux l’utilisent à des fins professionnelles. Les abonnés de Twitter (104 personnes au total [38,1 %]) quant à eux sont plus nombreux à l’utiliser dans leur vie professionnelle (57/104 [54,8 %]). Les préoccupations entourant la responsabilité représentent l’élément le plus fréquemment mentionné faisant obstacle à l’utilisation d’un média social à des fins professionnelles. Les facteurs prédictifs de l’utilisation de médias sociaux à des fins professionnelles sont notamment la jeunesse et la courte expérience professionnelle du répondant. Selon les participants, le plus grand avantage de l’utilisation des médias sociaux dans un but professionnel est le rapprochement avec des collègues pharmaciens.Conclusion : Selon le sondage, plus de 80 % des pharmaciens de l’Alberta possèdent un compte de média social et plus de la moitié d’entre eux l’utilisent à des fins professionnelles. Bien que le sondage montre que Facebook est généralement le plus utilisé, une plus grande proportion des répondants utilisant Twitter ont indiqué qu’ils le font dans un but professionnel. Les personnes et les organismes qui cherchent à accroître leur présence professionnelle sur les médias sociaux devraient ainsi privilégier Twitter.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,002
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,005
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Sans objet · Signal consensuel: Sans objet
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,351
Score d'incertitude au seuil0,995

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0020,005
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0010,001
Communication savante0,0000,001
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,209
Tête enseignante GPT0,434
Écart entre enseignants0,225 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSans objet
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations40
Publié2015
Routes d'admission3
Résumé présentoui

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