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Enregistrement W2139385556 · doi:10.1111/j.1745-3933.2009.00777.x

A maximum stellar surface density in dense stellar systems

2009· article· en· W2139385556 sur OpenAlexaff
Philip F. Hopkins, Norman Murray, Eliot Quataert, Todd A. Thompson

Notice bibliographique

RevueMonthly Notices of the Royal Astronomical Society Letters · 2009
Typearticle
Langueen
DomainePhysics and Astronomy
ThématiqueStellar, planetary, and galactic studies
Établissements canadiensCanadian Institute for Theoretical AstrophysicsUniversity of Toronto
Organismes subventionnairesAspen Center for PhysicsAdolph C. and Mary Sprague Miller Institute for Basic Research in Science, University of California BerkeleyNational Aeronautics and Space AdministrationDavid and Lucile Packard Foundation
Mots-clésPhysicsAstrophysicsStellar physicsSurface (topology)Stellar collisionStellar atmosphereAstronomyStellar mass lossStellar evolutionStars

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Abstract We compile observations of the surface mass density profiles of dense stellar systems, including globular clusters in the Milky Way and nearby galaxies, massive star clusters in nearby starbursts, nuclear star clusters in dwarf spheroidals and late-type discs, ultra-compact dwarfs, and galaxy spheroids spanning the range from low-mass ‘cusp’ bulges and ellipticals to massive ‘core’ ellipticals. We show that in all cases the maximum stellar surface density attained in the central regions of these systems is similar, Σmax ∼ 1011 M⊙ kpc−2 (∼20 g cm−2), despite the fact that the systems span ∼7 orders of magnitude in total stellar mass M* and ∼5 in effective radius Re, and have a wide range in effective surface density M*/R2e. The surface density limit is reached on a wide variety of physical scales in different systems and is thus not a limit on three-dimensional stellar density. Given the very different formation mechanisms involved in these different classes of objects, we argue that a single piece of physics likely determines Σmax. The radiation fields and winds produced by massive stars can have a significant influence on the formation of both star clusters and galaxies, while neither supernovae nor black hole accretion is important in star cluster formation. We thus conclude that feedback from massive stars likely accounts for the observed Σmax, plausibly because star formation reaches an Eddington-like flux that regulates the growth of these diverse systems. This suggests that current models of galaxy formation, which focus on feedback from supernovae and active galactic nuclei, are missing a crucial ingredient.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,001
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Simulation ou modélisation · Signal consensuel: aucune
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,002
Score d'incertitude au seuil0,004

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,001
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0010,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,008
Tête enseignante GPT0,192
Écart entre enseignants0,184 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeSimulation ou modélisation
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations149
Publié2009
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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