Parasitic Aphrodisiacs: Manipulation of the Hosts' Behavioral Defenses by Sexually Transmitted Parasites
Notice bibliographique
Résumé
Animals have a number of behavioral defenses against infection. For example, they typically avoid sick conspecifics, especially during mating. Most animals also alter their behavior after infection and thereby promote recovery (i.e., sickness behavior). For example, sick animals typically reduce the performance of energetically demanding behaviors, such as sexual behavior. Finally, some animals can increase their reproductive output when they face a life-threatening immune challenge (i.e., terminal reproductive investment). All of these behavioral responses probably rely on immune/neural communication signals for their initiation. Unfortunately, this communication channel is prone to manipulation by parasites. In the case of sexually transmitted infections (STIs), these parasites/pathogens must subvert some of these behavioral defenses for successful transmission. There is evidence that STIs suppress systemic signals of immune activation (e.g., pro-inflammatory cytokines). This manipulation is probably important for the suppression of sickness behavior and other behavioral defenses, as well as for the prevention of attack by the host's immune system. For example, the cricket, Gryllus texensis, is infected with an STI, the iridovirus IIV-6/CrIV. The virus attacks the immune system, which suffers a dramatic decline in its ability to make proteins important for immune function. This attack also hampers the ability of the immune system to activate sickness behavior. Infected crickets cannot express sickness behavior, even when challenged with heat-killed bacteria. Understanding how STIs suppress sickness behavior in humans and other animals will significantly advance the field of psychoneuroimmunology and could also provide practical benefits.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».