Bee diversity and abundance in an urban setting
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Abstract We assessed bee diversity and abundance in urban areas of Vancouver, British Columbia, Canada, to determine how urban environments can support bees. Habitats examined were community and botanical gardens, urban wild areas, Naturescape flower beds and backyards, and traditional flower beds and backyards. A total of 56 bee species (Hymenoptera), including species of the genera Andrena Fabr. (Andrenidae), Bombus Latr. (Apidae), Osmia Panzer and Megachile Latr. (Megachilidae), and Halictus Latr. and Dialictus Pauly (Halictidae), were collected. Abundance exhibited strong seasonal variation. Wild bees were most abundant during late spring, whereas honey bees peaked at the end of the summer. The most abundant species seen was the managed honey bee Apis mellifera L. (Apidae), followed by wild Bombus flavifrons Cresson. Community and botanical gardens, and plants such as cotoneaster ( Cotoneaster Medik. sp.) and blackberry ( Rubus discolor Weihe & Nees) (Rosaceae), centaurea ( Centaurea L. sp.; Asteraceae), buttercup ( Ranunculus L. sp.; Ranunculaceae), and foxglove ( Digitalis L. sp.; Scrophulariaceae), had the highest abundance of bees, while bee populations in wild areas were the most diverse. Weeds such as dandelions ( Taraxacum officinale G.H. Weber ex Wiggers; Asteraceae) dominated these wild areas and had one of the highest diversities of bee visitors. Traditional flower beds with tulips ( Tulipa L. sp.; Liliaceae) and petunias ( Petunia Juss. sp.; Solanaceae) had relatively poor diversity and abundance of bees throughout the year. Our study suggests that urban areas have the potential to be important pollinator reservoirs, especially if both bloom and habitat heterogeneity are maintained and enhanced through sustainable urban planning.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle