Particle‐induced pulmonary acute phase response may be the causal link between particle inhalation and cardiovascular disease
Notice bibliographique
Résumé
Inhalation of ambient and workplace particulate air pollution is associated with increased risk of cardiovascular disease. One proposed mechanism for this association is that pulmonary inflammation induces a hepatic acute phase response, which increases risk of cardiovascular disease. Induction of the acute phase response is intimately linked to risk of cardiovascular disease as shown in both epidemiological and animal studies. Indeed, blood levels of acute phase proteins, such as C-reactive protein and serum amyloid A, are independent predictors of risk of cardiovascular disease in prospective epidemiological studies. In this review, we present and review emerging evidence that inhalation of particles (e.g., air diesel exhaust particles and nanoparticles) induces a pulmonary acute phase response, and propose that this induction constitutes the causal link between particle inhalation and risk of cardiovascular disease. Increased levels of acute phase mRNA and proteins in lung tissues, bronchoalveolar lavage fluid and plasma clearly indicate pulmonary acute phase response following pulmonary deposition of different kinds of particles including diesel exhaust particles, nanoparticles, and carbon nanotubes. The pulmonary acute phase response is dose-dependent and long lasting. Conversely, the hepatic acute phase response is reduced relative to lung or entirely absent. We also provide evidence that pulmonary inflammation, as measured by neutrophil influx, is a predictor of the acute phase response and that the total surface area of deposited particles correlates with the pulmonary acute phase response. We discuss the implications of these findings in relation to occupational exposure to nanoparticles.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,003 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».