Joint control of terrestrial gross primary productivity by plant phenology and physiology
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Terrestrial gross primary productivity (GPP) varies greatly over time and space. A better understanding of this variability is necessary for more accurate predictions of the future climate-carbon cycle feedback. Recent studies have suggested that variability in GPP is driven by a broad range of biotic and abiotic factors operating mainly through changes in vegetation phenology and physiological processes. However, it is still unclear how plant phenology and physiology can be integrated to explain the spatiotemporal variability of terrestrial GPP. Based on analyses of eddy-covariance and satellite-derived data, we decomposed annual terrestrial GPP into the length of the CO2 uptake period (CUP) and the seasonal maximal capacity of CO2 uptake (GPPmax). The product of CUP and GPPmax explained >90% of the temporal GPP variability in most areas of North America during 2000-2010 and the spatial GPP variation among globally distributed eddy flux tower sites. It also explained GPP response to the European heatwave in 2003 (r(2) = 0.90) and GPP recovery after a fire disturbance in South Dakota (r(2) = 0.88). Additional analysis of the eddy-covariance flux data shows that the interbiome variation in annual GPP is better explained by that in GPPmax than CUP. These findings indicate that terrestrial GPP is jointly controlled by ecosystem-level plant phenology and photosynthetic capacity, and greater understanding of GPPmax and CUP responses to environmental and biological variations will, thus, improve predictions of GPP over time and space.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle