Beyond species: why ecological interaction networks vary through space and time
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Community ecology is tasked with the considerable challenge of predicting the structure, and properties, of emerging ecosystems. It requires the ability to understand how and why species interact, as this will allow the development of mechanism‐based predictive models, and as such to better characterize how ecological mechanisms act locally on the existence of inter‐specific interactions. Here we argue that the current conceptualization of species interaction networks is ill‐suited for this task. Instead, we propose that future research must start to account for the intrinsic variability of species interactions, then scale up from here onto complex networks. This can be accomplished simply by recognizing that there exists intra‐specific variability, in traits or properties related to the establishment of species interactions. By shifting the scale towards population‐based processes, we show that this new approach will improve our predictive ability and mechanistic understanding of how species interact over large spatial or temporal scales. Synthesis Although species interactions are the backbone of ecological communities, we have little insights on how (and why) they vary through space and time. In this article, we build on existing empirical literature to show that the same species may happen to interact in different ways when their local abundances vary, their trait distribution changes, or when the environment affects either of these factors. We discuss how these findings can be integrated in existing frameworks for the analysis and simulation of species interactions.
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Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle