CHARACTER EVOLUTION IN POLYKRIKOID DINOFLAGELLATES<sup>1</sup>
Notice bibliographique
Résumé
A synthesis of available data on the morphological diversity of polykrikoid dinoflagellates allowed us to formulate a hypothesis of relationships that help explain character evolution within the group. Phylogenetic analyses of new SSU rDNA sequences from Pheopolykrikos beauchampii Chatton, Polykrikos kofoidii Chatton, and Polykrikos lebourae Herdman helped refine this hypothetical framework. Our results demonstrated that “pseudocolonies” in dinoflagellates evolved convergently at least three times independently from different Gymnodinium ‐like ancestors: once in haplozoans; once in Ph. beauchampii ; and at least once within a lineage containing Ph. hartmannii , P. kofoidii , and P. lebourae . The Gymnodiniales sensu stricto was strongly supported by the data, and the type species for the genus, namely Gymnodinium fuscum (Ehrenb.) F. Stein, formed the nearest sister lineage to a well‐supported Polykrikos clade. The best synapomorphy for the Polykrikos clade was the presence of two nuclei irrespective of zooid number. Two unidentified Gymnodinium species formed the nearest sister clade to Ph. beauchampii , which has four nuclei and four zooids per pseudocolony. The chain‐forming dinoflagellate G. catenatum L. W. Graham branched closely to the clade containing all members of Polykrikos and Pheopolykrikos , suggesting that an ancestral capacity toward chain formation existed before the evolution of pseudocolonies in this group. Our results also clarified the phylogenetic significance of nematocysts, ocelloids, and photosynthesis in reconstructing the evolution of polykrikoids and warnowiids. The molecular phylogenies exposed taxonomic problems associated with Polykrikos , Pheopolykrikos , and Gymnodinium , and suggested that a revision for some of these genera is warranted.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».