La contestation des discours sur l’obésité : YouTube et la femme « grosse » parrhésiaste
Notice bibliographique
Résumé
Dans la société occidentale, les constructions discursives dominantes définissent les « gros » corps comme des corps malades qui manquent de volonté pour gérer leurs désirs. Ces discours néolibéraux laissent aussi entendre que le corps serait un objet mesurable distinct du corps vécu. Les femmes « grosses » sont assujetties aux discours néolibéraux sur l’obésité, mais aussi au « savoir » sur la féminité (hétérosexuelle); elles sont donc jugées et dénigrées puisqu’elles ne se conforment pas aux normes sociales de ces deux espaces discursifs. Toutefois, certaines d’entre elles résistent en problématisant l’identité féminine que génèrent les discours dominants sur l’obésité. En effet, dans une recherche procédant à une analyse foucaldienne des discours de quatre vidéos produites sur YouTube par des femmes qui se disent « grosses » et des commentaires que ces vidéos ont suscités, les auteures ont constaté que YouTube offre aux femmes une plateforme pour pratiquer la parrhésie, ce que Foucault décrit comme l’acte de dire la vérité sans peur. Utiliser YouTube pour parler sans peur de ses difficultés avec les constructions discursives dominantes du corps féminin « gros » favorise une forme d’attention à soi qui peut aider les femmes à contester les discours dominants sur l’obésité. Même si elles ne parviennent pas à se libérer complètement de ces discours, elles peuvent, grâce à l’auto(re)présentation parrhésiastique dans YouTube, se voir sous un jour nouveau et contribuer à la production et à la reproduction de contre-discours sur le corps féminin « gros ».
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,006 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,007 | 0,007 |
| Communication savante | 0,005 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,003 |
| Intégrité de la recherche | 0,001 | 0,002 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,008 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».