Le transfert de connaissances et les règles de fonctionnement du système universitaire: besoin de changements <sup>i</sup>
Notice bibliographique
Résumé
Dans le systeme universitaire actuel, et particulierement dans le domaine de la sante publique, il est de plus en plus demande aux chercheurs de se preoccuper du transfert des connaissances qu’ils mettent au jour lors de leurs travaux de recherche. Lorsque j’ai demarre mon Ph.D. au Canada en 2001, je n’avais pas particulierement ressenti cette pression a ne pas seulement produire des connaissances mais aussi a m’assurer qu’elles seront utilisees. Aujourd’hui, alors que je dispose d’un poste universitaire, il me semble percevoir de maniere beaucoup plus forte cette pression externe, telles qu’en temoignent les nombreuses publications sur ce sujet en sante publique (1, 2). Si j’utilise le mot d’externe, c’est pour bien faire ressortir le fait qu’il me semble que cette volonte emane de l’exterieur du systeme universitaire, en dehors de nos institutions academiques, a tout le moins en Amerique du Nord. Les organismes subventionnaires de la recherche affirment de maniere evidente aujourd’hui cette volonte de transfert des connaissances. Je prendrai le Canada comme illustration de ce souhait puisque c’est dans ce pays que je travaille. Les Instituts de Recherche en Sante du Canada (IRSC), principal bailleur de fonds de la recherche en sante, demandent maintenant que les chercheurs expliquent dans leurs protocoles la maniere dont ils feront du transfert de connaissances. Les IRSC disposent meme de subventions de recherche specifiques au transfert des connaissances et ils financent des Chaires de recherche sur ce theme. La Fondation Canadienne de Recherche sur les Services de Sante (FCRSS) accorde aussi une place centrale a ce sujet. Le transfert des connaissances afin d’ameliorer l’organisation des services de sante canadien est meme devenu une des specialites de la FCRSS (3). Dans une moindre mesure, les organisations qui a priori sont preoccupees par l’utilisation des donnees probantes (le fameux evidence-based policy) reclament la meme chose. Le Centre de Recherche en Developpement International (CRDI) du Canada finance exclusivement des travaux de recherche qui se deroulent dans les pays a faible et moyen revenu. La politique de financement du CRDI insiste sur le besoin de creer des liens entre les chercheurs et les decideurs dans ces pays afin d’accroitre l’utilisation des resultats de recherche. C’est une condition sine qua non de leur subvention de recherche. L’Initiative de recherche en sante mondiale (IRSM) du Canada – ou sont associes, le CRDI, les IRSC, Sante Canada et l’Agence Canadienne de Developpement International (ACDI) – viennent de financer 13 equipes de recherche pour plus de 20 millions de dollars canadiens grâce aux subventions d’equipe Teasdale-Corti. Les membres de ces equipes devaient necessairement etre des chercheurs du Nord et du Sud mais aussi et surtout etre des co-chercheurs issus des milieux de decisions (decision maker) (4). Au Quebec (Canada), le Reseau de Recherche en Sante des Populations (RRSPQ) a effectue plusieurs travaux pour mieux comprendre les besoins de recherche sur le transfert des connaissances dans le domaine de la sante (5). L’environnement externe au systeme universitaire semble donc, au Canada comme ailleurs, considerer le transfert des connaissances avec la plus grande importance dans le domaine de la sante publique. En tant que chercheur preoccupe par l’utilisation des resultats de mes recherches, je ne peux que souscrire a cette volonte. Mis a part les chercheurs qui oeuvrent dans des disciplines plus fondamentales (histoire, litterature, etc.) je ne peux croire que ces velleites ne
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,008 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».