“Please, Draw Me a Field of Jurisdiction”: Regulating Securities, Securing Federalism
Notice bibliographique
Résumé
Notwithstanding that there are good reasons to argue that the power over “general regulation of trade” cannot serve as a basis for the recognition of a federal authority to regulate the securities market, the Supreme Court of Canada will most probably resort to it as a peg on which to hang the central government’s securities hat. The challenge the high court will the n face will be in establishing limits to the reach of such a power. After underlining the fragile empirical basis of many arguments in favour of a unified federal securities regime, this article describes how the Canadian division of powers has been judicially apprehended in recent years, particularly in commercial and economic matters. It the n discusses how the current understanding of such division of powers constitutes a next to insurmountable obstacle to the preservation of an unassailable provincial sphere of intervention over securities if, indeed, the Supreme Court invokes the federal power over “general regulation of trade” as the basis of a valid federal intervention in that field. Finally, this article examines how a true federal spirit might inspire a less Manichean approach to the regulation of securities. Indeed, if the federal structure of the Canadian state and, paradoxically, the divided nature of our common market, are to be taken seriously into account, the challenge lies in allowing both the central government and the provinces a legitimate and guaranteed space in the regulation of securities.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
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Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,002 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».