Lipopolysaccharide biosynthesis genes discriminate between <i>Rubus‐</i> and Spiraeoideae‐infective genotypes of <i>Erwinia amylovora</i>
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Comparative genomic analysis revealed differences in the lipopolysaccharide (LPS) biosynthesis gene cluster between the Rubus-infecting strain ATCC BAA-2158 and the Spiraeoideae-infecting strain CFBP 1430 of Erwinia amylovora. These differences corroborate rpoB-based phylogenetic clustering of E. amylovora into four different groups and enable the discrimination of Spiraeoideae- and Rubus-infecting strains. The structure of the differences between the two groups supports the hypothesis that adaptation to Rubus spp. took place after species separation of E. amylovora and E. pyrifoliae that contrasts with a recently proposed scenario, based on CRISPR data, in which the shift to domesticated apple would have caused an evolutionary bottleneck in the Spiraeoideae-infecting strains of E. amylovora which would be a much earlier event. In the core region of the LPS biosynthetic gene cluster, Spiraeoideae-infecting strains encode three glycosyltransferases and an LPS ligase (Spiraeoideae-type waaL), whereas Rubus-infecting strains encode two glycosyltransferases and a different LPS ligase (Rubus-type waaL). These coding domains share little to no homology at the amino acid level between Rubus- and Spiraeoideae-infecting strains, and this genotypic difference was confirmed by polymerase chain reaction analysis of the associated DNA region in 31 Rubus- and Spiraeoideae-infecting strains. The LPS biosynthesis gene cluster may thus be used as a molecular marker to distinguish between Rubus- and Spiraeoideae-infecting strains of E. amylovora using primers designed in this study.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle