Caffeine ingestion impairs insulin sensitivity in a dose-dependent manner in both men and women
Notice bibliographique
Résumé
The effects of alkaloid caffeine on insulin sensitivity have been investigated primarily in men, and with a single caffeine dose most commonly of 5-6 mg·kg(-1) of body weight (BW). It is unknown if the effects of caffeine on glucose homeostasis are sex-specific and (or) dose-dependent. This study examined whether caffeine ingestion would disrupt glucose homeostasis in a dose-dependent or threshold manner. It also examined whether sex-specific responses to caffeine exist. It was hypothesized that women would have an exaggerated response to caffeine, and that caffeine would only impair glucose metabolism once a threshold was reached. Twenty-four healthy volunteers (12 males, 12 females) participated in 4 trials, in a crossover, randomized, and double-blind fashion. They ingested caffeine (1, 3, or 5 mg·kg(-1) of BW) or placebo followed, 1 h later, by a 2-h oral glucose tolerance test. Glucose, insulin, C-peptide area under the curve (AUC), and insulin sensitivity index data were fitted to a segmented linear model to determine dose-responses. There were no differences between sexes for any endpoints. Regression slopes were significantly different from zero (p < 0.05) for glucose, insulin, and C-peptide AUCs, with thresholds being no different from zero. Increasing caffeine consumption by 1 mg·kg(-1) of BW increased insulin and C-peptide AUCs by 5.8% and 8.7%, respectively. Despite this exaggerated insulin response, glucose AUC increased by 11.2 mmol per 120 min·L(-1) for each mg·kg(-1) BW consumed. These results showed that caffeine ingestion disrupted insulin sensitivity in a dose-dependent fashion beginning at very low doses (0-1 mg·kg(-1) BW) in both healthy men and women.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».