How estrogen‐specific proteins discriminate estrogens from androgens: A common steroid‐binding site architecture
Notice bibliographique
Résumé
Steroid hormones play an essential role in a wide range of physiological and pathological processes, such as growth, metabolism, aging, and hormone-sensitive cancers. Estrogens are no exception and influence growth, differentiation, and functioning of many target tissues, such as the mammary gland, uterus, hypothalamus, pituitary, bone, and liver. Although very similar in structure, each steroid class (i.e., estrogens, androgens, progestins, mineral corticoids, or glucocorticoids) is responsible for distinct physiological processes. To permit specific biological responses for a given steroid class, specific proteins are responsible for steroid bioactivation, action, and inactivation, yet they have low or no affinity to other classes. Estrogens make no exception and possess their own set of related proteins. To understand the molecular basis underlying estrogen recognition from other steroids, structural features of estrogen-specific proteins were analyzed along with their ability to discriminate between steroid hormones belonging to different classes. Hence, the study of all estrogen-specific proteins for which an atomic structure has been determined demonstrated that a common steroid-binding pocket architecture is shared by these proteins. This architecture is composed of the following elements: i) a glutamate residue acting as a proton acceptor coupled with a proton donor that interact with the steroid O3; ii) a proton donor (His or Ser) that interacts with O17; iii) a highly conserved sandwich-like structure providing steric hindrance and preventing C19 steroid from binding; and iv) several amino acid residues interacting with the C18. As these different estrogen-specific proteins are not related in overall sequence, the inference is that the steroid binding site in these proteins has originated by convergent evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».