Plant species size and density‐dependent effects on growth and survival
Notice bibliographique
Résumé
Abstract Question Experimental evidence suggests that competition among plant species is generally hierarchical and that relatively large species are at a competitive advantage when competition is predominantly above‐ground. However, regional species pools are dominated numerically by relatively small plant species, and small species generally have higher local densities of resident plants within natural communities. One explanation is that larger plant species suffer disproportionately more under effects of intra‐specific competition (i.e. greater density dependence). We tested this prediction using ten herbaceous plant species in a competition experiment. Location Kingston, Ontario, Canada, glasshouse. Methods Using a glasshouse experiment, we tested whether relatively large species suffer disproportionately more in monoculture relative to mixtures of all ten herbaceous plant species. We measured the effects of competition on biomass production and survival by monitoring both in monocultures and mixtures of our species. Results Larger plant species suffered more under intra‐specific relative to diffuse inter‐specific competition in terms of survival; however, the slope of this relationship was not significantly greater than one, indicating that larger species did not suffer disproportionate density‐dependent suppression. Conclusions Our results support a role for size in plant competition, but also indicate that this role is reduced because relatively larger species suffer greater density‐dependent mortality when competing with other, equally large plants. As such, size‐based competitive hierarchies may not function as clearly in natural systems because the increased negative density dependence for larger species contributes to balancing out competition across size hierarchies.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».