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A Simple and Robust Statistical Test for Detecting the Presence of Recombination

2006· article· en· 1 430 citations· W2155645165 sur OpenAlex· 10.1534/genetics.105.048975

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Affiliation canadienneUne personne signataire a déclaré un établissement canadien. C'est la seule voie dont dispose la base habituelle.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,010
Tête enseignante GPT0,251
Écart entre enseignants
0,242 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Recombination is a powerful evolutionary force that merges historically distinct genotypes. But the extent of recombination within many organisms is unknown, and even determining its presence within a set of homologous sequences is a difficult question. Here we develop a new statistic, phi(w), that can be used to test for recombination. We show through simulation that our test can discriminate effectively between the presence and absence of recombination, even in diverse situations such as exponential growth (star-like topologies) and patterns of substitution rate correlation. A number of other tests, Max chi2, NSS, a coalescent-based likelihood permutation test (from LDHat), and correlation of linkage disequilibrium (both r2 and /D'/) with distance, all tend to underestimate the presence of recombination under strong population growth. Moreover, both Max chi2 and NSS falsely infer the presence of recombination under a simple model of mutation rate correlation. Results on empirical data show that our test can be used to detect recombination between closely as well as distantly related samples, regardless of the suspected rate of recombination. The results suggest that phi(w) is one of the best approaches to distinguish recurrent mutation from recombination in a wide variety of circumstances.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

La notice

Revue
Genetics
Thématique
Evolution and Genetic Dynamics
Domaine
Biochemistry, Genetics and Molecular Biology
Établissements canadiens
Université de MontréalCanadian Institute for Advanced ResearchMcGill University
Organismes subventionnaires
Mots-clés
BiologySimple (philosophy)RecombinationGeneticsStatistical hypothesis testingEvolutionary biologyComputational biologyStatisticsGeneMathematics
Résumé présent dans OpenAlex
oui