Incorporating a Creative Component in First-Year Law
Notice bibliographique
Résumé
For some students, law school leads to a perception of legal education as favouring technical proficiency and structural similarity over innovation and creativity, leading to disengagement in learning. To address this, we offered a creative option in two first-year law courses, worth 20% of the grade. Students who chose this option created a diversity of artistic works, including short stories, visual arts, literary criticism, culinary art, music and lyric composition, film, a blog, a video game, and a board game. Some of these works were of startling originality; all engaged in law in unconventional ways. We assessed the work using a rubric with descriptors relating both to artistic merit and legal knowledge or law studies. Later, we surveyed all 30 students who had submitted a creative project. The survey instrument used both open-ended questions and a set of statements that students rated on a 1-5 Likert scale. When asked to rank whether the project positively contributed to their law school experience, the response was overwhelmingly in agreement. The students said that completing a creative project developed their understanding of property or tort law, the two subjects in which the option was offered; that it helped them to develop practical legal skills; and that, for some, it contributed to a sense of belonging and community, thereby assisting with overcoming some of the alienation associated with law school. Based on our experience, we enthusiastically encourage other law schools to try offering a creative option to their students, particularly in first year. Pour certains étudiants, les facultés de droit conduisent à une perception des études légales qui favorise la compétence technique et la similarité structurelle plutôt que l’innovation et la créativité, ce qui a pour résultat un désengagement envers l’apprentissage. Pour répondre à ce problème, nous avons proposé une option de créativité dans deux cours de droit de première année qui comptait pour 20 % de la note finale. Les étudiants qui ont choisi cette option ont créé une diversité de travaux artistiques dans plusieurs domaines : récit, arts visuels, critique littéraire, art culinaire, musique, composition lyrique, film, blogue, jeu vidéo et jeu de société. Certains de ces travaux étaient saisissants d’originalité; tous présentaient des rapports avec le droit de manières inhabituelles. Nous avons évalué les travaux en fonction d’un module d’évaluation comportant un système de descripteurs qui se rapportaient à la fois au mérite artistique et à la connaissance légale ou aux études de droit. Plus tard, nous avons fait un sondage auprès des 30 étudiants qui avaient remis un projet de créativité. L’instrument du sondage comportait des questions ouvertes ainsi qu’un ensemble de déclarations auxquelles les étudiants devaient répondre sur une échelle Likert de 1 à 5. Nous avons demandé aux étudiants si le projet avait contribué de façon positive à leur expérience à la faculté de droit; les réponses ont été massivement en faveur d’un tel projet. Les étudiants ont déclaré que le fait d’avoir complété un projet de créativité avait développé leur compréhension de la législation sur la propriété ou sur le droit de la responsabilité civile, les deux sujets pour lesquels l’option avait été offerte; que le projet les avait aidés à développer des compétences légales pratiques; et que, pour certains, il avait contribué à l’acquisition d’un sens d’appartenance et de communauté en les aidant à surmonter certaines des aliénations associées aux études de droit. Sur la base de notre expérience, nous encourageons avec enthousiasme d’autres facultés de droit à offrir une option de créativité à leurs étudiants, en particulier au cours de la première année d’études.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,013 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,004 | 0,004 |
| Communication savante | 0,008 | 0,004 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,008 |
| Intégrité de la recherche | 0,002 | 0,003 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,021 | 0,003 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».