Why do managers allocate resources to workplace health promotion programmes in countries with national health coverage?
Notice bibliographique
Résumé
There is extensive evidence that worksite health promotion (WHP) programmes reduce healthcare costs and improve employee productivity. In many countries, a large proportion of healthcare costs are borne by the state. While the full benefits of WHP are still created, they are shared between employers and the state, even though the employer bears the full (after-tax) cost. Employers therefore have a lower incentive to implement WHP activity. We know little about the beliefs of managers with decision responsibility for the approval and implementation of WHP programmes in this context. This article reports the results of a study of the attitudes of Canadian senior general managers (GMs) and human resource managers (HRMs) in the auto parts industry in Ontario, Canada towards the consequences of increasing discretionary spending on WHP, using Structural Equation Modelling and the Theory of Planned Behaviour. We identified factors that explain managers' intentions to increase discretionary spending on wellness programmes. While both senior GMs and HRMs are motivated primarily by their beliefs that WHP reduces indirect costs of health failure, GMs were also motivated by their moral responsibility towards employees (but surprisingly HRMs were not). Importantly, HRMs, who usually have responsibility for WHP, felt constrained by a lack of power to commit resources. Most importantly, we found no social expectation that organizations should provide WHP programmes. This has important implications in an environment where the adoption of WHP is very limited and cost containment within the healthcare system is paramount.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,012 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,001 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,001 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».