<scp>CATS</scp> regression – a model‐based approach to studying trait‐based community assembly
Pourquoi ce travail est dans la base
Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.
Notice bibliographique
Résumé
Summary S hipley, V ile & G arnier ( Science 2006; 314 : 812) proposed a maximum entropy approach to studying how species relative abundance is mediated by their traits, ‘community assembly via trait selection’ ( CATS ). In this paper, we build on recent equivalences between the maximum entropy formalism and Poisson regression to show that CATS is equivalent to a generalized linear model for abundance, with species traits as predictor variables. Main advantages gained by access to the machinery of generalized linear models can be summarized as advantages in interpretation, model checking, extensions and inference. A more difficult issue, however, is the development of valid methods of inference for single‐site data, as species correlation in abundance is not accounted for in CATS (whether specified as a regression or via maximum entropy). This issue can be circumvented for multisite data using design‐based inference. These points are illustrated by example – our plant abundances were found to violate the implicit P oisson assumption of CATS , but a negative binomial regression had much improved fit, and our model was extended to multisite data in order to directly model the environment–trait interaction. Violations of the P oisson assumption were strong and accounting for them qualitatively changed results, presumably because larger counts had undue influence when overdispersion had not been accounted for. We advise that future CATS analysts routinely check for overdispersion and account for it if present.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,003 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle