Adaptive evolution of genes underlying schizophrenia
Notice bibliographique
Résumé
Schizophrenia poses an evolutionary-genetic paradox because it exhibits strongly negative fitness effects and high heritability, yet it persists at a prevalence of approximately 1% across all human cultures. Recent theory has proposed a resolution: that genetic liability to schizophrenia has evolved as a secondary consequence of selection for human cognitive traits. This hypothesis predicts that genes increasing the risk of this disorder have been subject to positive selection in the evolutionary history of humans and other primates. We evaluated this prediction using tests for recent selective sweeps in human populations and maximum-likelihood tests for selection during primate evolution. Significant evidence for positive selection was evident using one or both methods for 28 of 76 genes demonstrated to mediate liability to schizophrenia, including DISC1, DTNBP1 and NRG1, which exhibit especially strong and well-replicated functional and genetic links to this disorder. Strong evidence of non-neutral, accelerated evolution was found for DISC1, particularly for exon 2, the only coding region within the schizophrenia-associated haplotype. Additionally, genes associated with schizophrenia exhibited a statistically significant enrichment in their signals of positive selection in HapMap and PAML analyses of evolution along the human lineage, when compared with a control set of genes involved in neuronal activities. The selective forces underlying adaptive evolution of these genes remain largely unknown, but these findings provide convergent evidence consistent with the hypothesis that schizophrenia represents, in part, a maladaptive by-product of adaptive changes during human evolution.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,001 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».