EXPERIMENTAL ANALYSIS OF BIPARENTAL INBREEDING IN A SELF-FERTILIZING PLANT
Notice bibliographique
Résumé
Localized dispersal and mating may genetically structure plant populations, resulting in matings among related individuals. This biparental inbreeding has significant consequences for the evolution of mating systems, yet is difficult to estimate in natural populations. We estimated biparental inbreeding in two populations of the largely self-fertilizing plant Aquilegia canadensis using standard inference as well as a novel experiment comparing apparent selfing between plants that were randomly relocated within populations to experimental control plants. Using two allozyme markers, biparental inbreeding (b) inferred from the difference between single-locus and multilocus estimates of selfing (b = s(s) - s(m)) was low. Less than 3% of matings involved close relatives (mean b = 0.029). In contrast, randomly relocating plants greatly reduced apparent selfing (mean s(s) = 0.674) compared to control plants that had been dug up and replanted in their original locations (s(s) = 0.953, P = 0.002). Based on this difference in s(s), we estimated that approximately 30% of all matings involved close relatives (mean b = 0.279, 95% CL = 0.072-0.428). Inference from s(s) - s(m) underestimated b in these populations by more than an order of magnitude. Biparental inbreeding is thought to influence the evolution of self-fertilization primarily through reducing the genetic cost of outcrossing. This is unlikely to be of much significance in A. canadensis because inbreeding depression (a major cost of selfing) is much stronger than the cost of outcrossing. However, biparental inbreeding combined with strong inbreeding depression may influence selection on dispersal.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».