Notice bibliographique
Résumé
Some eight years ago Martin Wikelski and I started musing about how physiological knowledge and tools could be used to understand conservation problems. We were certainly not the first to do so, but we were able to codify the idea by coin ing the term ‘conservation physiology’ (Wikelski and Cooke, 2006), which has been embraced by many. When the leadership at the Society of Experimental Biology (SEB), including Tony Farrell, Craig Franklin, and Paul Hutchinson, embarked on a plan to launch a new journal, the topic of conservation physiology quickly rose to the top, given its timeliness and potential to engage both plant and animal researchers. That was nearly two years ago. Today I am thrilled to launch the second volume of the journal Conservation Physiology, published jointly by Oxford University Press (OUP) and the SEB. Here I briefly reflect on the first year (2013) of contributions to Conservation Physiology and consider what can be expected in 2014 and beyond. The Conservation Physiology submission portal opened quietly in December of 2012 and, with negligible advertising, we started receiving submissions. The inaugural paper (Cooke et al., 2013) was published in March, with the official launch of the journal occurring with great fanfare at the SEB Annual Meeting in Valencia, Spain in July. As of December 2013, Volume 1 had over 30 papers published, with another handful of accepted articles in production. The content is remarkably diverse, spanning taxa including plants (Funk,
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,014 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».