Réhabilitation cognitive de la schizophrénie : une approche pragmatique du processus d’intégration pour lutter contre les symptômes réfractaires
Notice bibliographique
Résumé
Les approches classiques de traitement des personnes présentant une schizophrénie s’accordent pour reconnaître que réussir à soigner cette condition requiert davantage qu’une simple réduction de fréquence, d’intensité et de durée des symptômes positifs tels que des hallucinations. En fait, une approche plus complète, dont le but est de réduire l’incapacité s’avère indiquée dans la plupart des cas (Silverstein et al., 2000). Il a été récemment proposé que les nouvelles approches en réhabilitation cognitive de la schizophrénie requièrent la reconnaissance de l’importance de 1) systématiquement aborder la motivation, l’estime de soi, et les facteurs affectifs au moment de concevoir des interventions qui augmentent la cognition ; 2) la nécessité d’aller au-delà des interventions « à taille unique » et de développer des traitements spécifiques à l’individu ; 3) la nécessité d’aborder les anomalies de l’expérience du soi lors de la conception même des interventions d’optimisation des accomplissements cognitifs et comportementaux. L’étude de cas présentée ci-dessous est un exemple d’une approche de la réhabilitation cognitive de la schizophrénie qui tente de promouvoir le processus d’intégration de soi par le recours à une gamme d’interventions spécifiques, en relation avec les trois caractéristiques notées plus haut. Les résultats préliminaires suggèrent que cette approche pourrait être grandement profitable aux patients souffrant de schizophrénie.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,005 | 0,005 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,002 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,005 |
| Communication savante | 0,004 | 0,003 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,002 |
| Intégrité de la recherche | 0,003 | 0,005 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,003 | 0,001 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».