Stable associations within flocks of Greater Snow Geese (<i>Chen caerulescens atlantica</i>): Do they exist beyond family bonds?
Notice bibliographique
Résumé
Understanding the nature of social groups may help explain the genetic structure of populations. Recently, a finescale genetic structure was found in the Greater Snow Goose (Chen caerulescens atlantica) among adults captured in different brood-rearing sites. Such a structure requires assortative pairing among birds coming from the same brood-rearing site, a process that could be enhanced if individuals maintain stable associations over time. We verified whether stable groups persisted throughout the annual cycle of this migratory species. We used an 18-year data set of females marked on brood-rearing sites in the Arctic (n = 16,060) and recaptured on those sites or resighted on the breeding, staging, or wintering grounds in subsequent years. We used a probabilistic method to compare the number of associations observed with the number expected by chance alone. Our results provide no evidence that stable groups persist in flocks during migration or in winter among adult females. However, females marked at the same brood-rearing site had a greater probability of being found nesting together or of being recaptured together on the brood-rearing area in subsequent years than expected by chance. We suggest that the latter associations are more likely due to the fidelity of females to their nesting and brood-rearing site than a consequence of the formation of stable aggregations among individuals. Our results do not support the hypothesis that formation of stable groups is a mechanism that promotes assortative pairing by allowing individuals from the same brood-rearing area to remain together during the non-breeding season in Greater Snow Geese. Comprendre la nature des groupes sociaux peut aider à expliquer la structure génétique des populations. Récemment, une structure génétique à petite échelle spatiale a été mise en évidence chez la Grande Oie des neiges (Chen caerulescens atlantica) parmi des adultes ayant été capturés sur différents sites d'élevage des jeunes. Une telle structure nécessite une préférence pour des individus assortis provenant du même site d'élevage lors du choix d'un partenaire, un processus qui pourrait être facilité si les individus maintiennent des associations stables dans le temps. Nous avons vérifié si des groupes stables persistent lors de la migration annuelle de cette espèce. Nous avons utilisé une base de données s' échelonnant sur 18 ans de femelles marquées sur les sites d'élevage dans l'Arctique (n = 16 060) et recapturées sur ces sites ou réobservées sur les sites de reproduction, de halte migratoire ou d'hivernage dans les années subséquentes. Nous avons utilisé une approche probabiliste pour comparer le nombre d'associations observées au nombre attendu dû au hasard seulement. Nos résultats démontrent aucune évidence que des groupes stables de femelles adultes persistent dans les volées durant la migration ou l'hivernage. Cependant, les femelles marquées sur le même site d'élevage avaient une plus grande probabilité d'être retrouvées nichant ensemble ou d'être recapturées ensembles sur les sites d'élevage les années subséquentes que ce qui aurait été attendu par hasard. Nous suggérons que ces associations sont probablement dues à une fidélité des femelles à leur site de nidification et d'élevage des jeunes plutôt que la conséquence de la formation d'agrégations stables entre les individus. Nos résultats ne supportent pas l'hypothèse que la formation de groupes stables soit un mécanisme facilitant le choix d'un partenaire assorti en permettant aux individus provenant du même site d'élevage de rester ensemble durant tout le cycle annuel chez la Grande Oie des neiges.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».