Notice bibliographique
Résumé
La plupart des études des diasporas soulignent le rôle de cohésion culturelle, sociale et souvent politique joué par les médias au sein de ces groupes établis à travers plusieurs espaces nationaux. Mais tous les médias dans la langue du groupe sont-ils pour autant des vecteurs de cohésion ? Le cas de la télévision satellite dans la communauté tibétaine de Dharamsala (Himachal Pradesh, Inde), où cette enquête ethnographique a été menée, est particulier, du fait que les Tibétains ont accès, depuis à peine une dizaine d’années, à une offre télévisuelle aussi foisonnante qu’idéologiquement variée. À la soixantaine de chaînes du bouquet de STAR, G et Sony TV s’ajoutent des médias diasporiques (deux programmes en tibétain réalisés soit à Dharamsala, soit à Washington) et des médias transnationaux (trois chaînes en tibétain et trois autres en chinois diffusées depuis le Tibet). Les observations révèlent que la consommation différentielle de ces médias met en lumière les fractures internes de la communauté, non seulement selon l’âge, mais aussi et surtout selon le parcours migratoire, plus ou moins ancien en Inde, des téléspectateurs. Par ailleurs, l’impact d’une exposition continue des exilés, très politisés, aux médias chinois est soit passé sous silence par les autorités, soit démenti par les spectateurs, au nom d’une rhétorique qui survalorise les contenus discursifs à la fois de l’identité tibétaine et du langage télévisuel. Or, celui-ci n’est pas qu’outil pédagogique, il est aussi machine à créer du désir, consommatoire ou affectif, deux dimensions pour l’instant négligées localement.
Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.
Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction machine sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.
Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,007 | 0,014 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,001 |
| Bibliométrie | 0,002 | 0,002 |
| Études des sciences et des technologies | 0,010 | 0,026 |
| Communication savante | 0,017 | 0,017 |
| Science ouverte | 0,002 | 0,010 |
| Intégrité de la recherche | 0,008 | 0,012 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,045 | 0,010 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».