Comparing Federations: Lessons from Comparing Canada and the United States
Notice bibliographique
Résumé
Unlike the usual overview of the state of American Federalism, this special issue compares the state of federalism in the United States and Canada. The articles are drawn from papers delivered at a September 2009 conference on the U.S. and Canadian federalism cosponsored by Publius and the Federalism and Intergovernmental Relations Section of the American Political Science Association.1 In this overview, we briefly highlight interesting findings and trends reported in the articles and outline some difficulties they reveal regarding comparative federalism work. There is little doubt that comparative research is challenging, even when it involves two much-studied federal systems such as Canada and the United States. Comparative data are often difficult to obtain and conclusions—including those outlined in this issue—are at best conditional, depending on each federation’s unique amalgam of properties and contexts; or what Katherine Harrison terms “it depends.”2 In their contribution, Beryl Radin and Richard Simeon warn that systematic, comparative federalism research raises complex issues: such as whether comparing Canadian and the U.S. Federalism involves a similar- or different-system approach. Their framework focuses on each federation’s “big ideas,” institutions, and historical legacies; an approach those who think federal societies shape the development of federally governed countries will consider wrongheaded. Michael Hail and Stephen Lange’s article comparing influences on the foundings of the two federations identifies the “big ideas” they believe shaped the U.S. and Canadian federations. They theorize that both federations share the same underlying political philosophy despite different historical legacies and societal types.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,002 | 0,001 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,002 | 0,000 |
| Communication savante | 0,001 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».