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Social networks predict patch discovery in a wild population of songbirds

2012· article· en· 378 citations· W2168502565 sur OpenAlex· 10.1098/rspb.2012.1591

Pourquoi ce travail est-il dans la base ?

Une base qui oublie comment elle a trouvé un travail ne peut pas être vérifiée. Voici les voies qui ont admis celui-ci.

Organisme subventionnaire canadienUn organisme canadien l'a financé. Le travail peut ne porter aucune affiliation canadienne.

Aucune affiliation canadienne. Une base fondée sur la seule affiliation (le devis habituel) n'aurait jamais vu ce travail. C'est l'un des travaux qui justifient l'inversion de la base.

Scores machine (provisoires)

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Tête enseignante Opus0,030
Tête enseignante GPT0,246
Écart entre enseignants
0,215 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validation
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Résumé

Animals use social information in a wide variety of contexts. Its extensive use by individuals to locate food patches has been documented in a number of species, and various mechanisms of discovery have been identified. However, less is known about whether individuals differ in their access to, and use of, social information to find food. We measured the social network of a wild population of three sympatric tit species (family Paridae) and then recorded individual discovery of novel food patches. By using recently developed methods for network-based diffusion analysis, we show that order of arrival at new food patches was predicted by social associations. Models based only on group searching did not explain this relationship. Furthermore, network position was correlated with likelihood of patch discovery, with central individuals more likely to locate and use novel foraging patches than those with limited social connections. These results demonstrate the utility of social network analysis as a method to investigate social information use, and suggest that the greater probability of receiving social information about new foraging patches confers a benefit on more socially connected individuals.

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La notice

Revue
Proceedings of the Royal Society B Biological Sciences
Thématique
Animal Behavior and Reproduction
Domaine
Agricultural and Biological Sciences
Établissements canadiens
Organismes subventionnaires
Natural Sciences and Engineering Research Council of Canada
Mots-clés
ForagingSympatric speciationSocial network (sociolinguistics)PopulationSocial network analysisBiologyData scienceSocial groupGeographyEvolutionary biologyEcologyComputer scienceSocial mediaPsychologyWorld Wide WebDemographySocial psychologySociology
Résumé présent dans OpenAlex
oui