Eukaryotic microbes, species recognition and the geographic limits of species: examples from the kingdom Fungi
Notice bibliographique
Résumé
The claim that eukaryotic micro-organisms have global geographic ranges, constituting a significant departure from the situation with macro-organisms, has been supported by studies of morphological species from protistan kingdoms. Here, we examine this claim by reviewing examples from another kingdom of eukaryotic microbes, the Fungi. We show that inferred geographic range of a fungal species depends upon the method of species recognition. While some fungal species defined by morphology show global geographic ranges, when fungal species are defined by phylogenetic species recognition they are typically shown to harbour several to many endemic species. We advance two non-exclusive reasons to explain the perceived difference between the size of geographic ranges of microscopic and macroscopic eukaryotic species when morphological methods of species recognition are used. These reasons are that microbial organisms generally have fewer morphological characters, and that the rate of morphological change will be slower for organisms with less elaborate development and fewer cells. Both of these reasons result in fewer discriminatory morphological differences between recently diverged lineages. The rate of genetic change, moreover, is similar for both large and small organisms, which helps to explain why phylogenetic species of large and small organisms show a more similar distribution of geographic ranges. As a consequence of the different rates in fungi of genetic and morphological changes, genetic isolation precedes a recognizable morphological change. The final step in speciation, reproductive isolation, also follows genetic isolation and may precede morphological change.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,001 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,001 | 0,002 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,001 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,002 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,001 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,001 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,001 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».