Pollution atmosphérique en milieu urbain : de sa régulation à sa surveillance
Notice bibliographique
Résumé
Au début du XIXe siècle, les pollutions sont visibles et industrielles. Malgré l’effort de mesures de la qualité de l’air intérieur, il n’y a eu alors ni mesure ni même définition de grilles de qualité pour l’air extérieur. Les réponses sont techniques (essai de diminution de l’émission de fumées) et réglementaires. Elles ne prennent pas en compte les pollutions d’autres secteurs d’activités (usages urbains, transports) dues à l’accroissement de l’usage du charbon. En France, les premières analyses systématiques de l’air atmosphérique sont celles de l’Observatoire de Montsouris à partir de 1876. Petit à petit, la réglementation incorpore des limites de rejets, d’abord pour les fumées noires industrielles (1934 dans le département de la Seine) puis pour les rejets des véhicules automobiles (décrets nationaux de 1969). Les épisodes de hausse de mortalité résultant de la combinaison d’événements météorologiques particuliers et d’émissions de gaz conduisent à la mise en place de réseaux de surveillance, en 1954 à Paris grâce aux efforts du Laboratoire d’hygiène de la ville de Paris, et du Laboratoire central de la Préfecture de Police, puis dans l’ensemble des grandes villes et zones industrielles de France à partir de 1973. L’organisation de ces réseaux de surveillance a été renforcée par la loi sur l’air de 1996.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,012 | 0,002 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; les deux têtes enseignantes s’accordent sur ce qui est montré ici.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».