Constraints on speciation suggested by comparing lake‐stream stickleback divergence across two continents
Notice bibliographique
Résumé
Adaptation to ecologically distinct environments can coincide with the emergence of reproductive barriers. The outcome of this process is highly variable and can range along a continuum from weak population differentiation all the way to complete, genome-wide divergence. The factors determining how far diverging taxa will move along this continuum remain poorly understood but are most profitably investigated in taxa under replicate divergence. Here, we explore determinants of progress towards speciation by comparing phenotypic and molecular divergence within young (<150 years) lake-stream stickleback pairs from Central Europe to divergence in older (thousands of years) archetypal lake-stream pairs from Vancouver Island, Canada. We generally find relatively weak divergence in most aspects of foraging morphology (gill raker number, body shape) in the European pairs, although substantial adaptive divergence is seen in gill raker length. Combined with striking overall phenotypic differences between the continents, this argues for genetic and time constraints on adaptive divergence in the European pairs. The European lake-stream pairs also do not display the strong habitat-related differentiation in neutral (microsatellite) markers seen in the Canadian watersheds. This indicates either the lack of strong reproductive barriers owing to weak adaptive divergence, or alternatively that neutral markers are poorly suited for detecting reproductive barriers if these emerge rapidly. Overall, our comparative approach suggests constraints on speciation due to genetic architecture and limited time for divergence. The relative importance of these factors remains to be quantified by future investigation.
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,000 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,000 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».