MétaCan
Menu
Retour à la cohorte
Enregistrement W2169366636 · doi:10.1139/b06-092

The angiosperm flora of the Archipelago Juan Fernandez (Chile): origin and dispersal

2006· article· en· W2169366636 sur OpenAlexvenueno aff
Gabriel Bernardello, Gregory J. Anderson, Tod F. Stuessy, Daniel J. Crawford

Notice bibliographique

RevueCanadian Journal of Botany · 2006
Typearticle
Langueen
DomaineAgricultural and Biological Sciences
ThématiquePlant and animal studies
Établissements canadiensnon disponible
Organismes subventionnairesConsejo Nacional de Investigaciones Científicas y TécnicasUniversity of ConnecticutNational Science Foundation
Mots-clésBiological dispersalBiologySeed dispersal syndromeSeed dispersalEcologyFlora (microbiology)PantropicalDiaspore (botany)AcheneGenusPopulation

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

We review the hypothesized origin and the methods of arrival of the angiosperm colonists to the Juan Fernandez Islands. We also summarize the dispersal capabilities of the current flora, including data on fruit type, fruit length, and dispersal unit length, correlating these features with dispersal and establishment. Most species originated from South America, followed by Pantropical, Australian, New Zealand, and Pacific colonizers. Sea and land birds were the most important initial long-distance dispersal agents. Most colonizing species are hermaphroditic flowered, and thus all dispersal methods are represented among them. Monoecious, andromonoecious and gynomonoecious, dioecious, and polygamous species were mainly carried by birds. Most wind- and bird-pollinated colonizing genera arrived with birds as did most annual herbs and species with bright-colored flowers. In the current flora, the majority of the species have dry fruits. In monoecious, andromonoecious and gynomonoecious, and dioecious species, achenes predominate. Fleshy fruits are limited to perennials. Most species have medium to small dispersal units, and generally, the larger the flower, the larger the fruit. Large- and medium-sized dispersal units are common in shrubs and trees. Abiotic dispersal is common in the current flora, which may reflect the ancestral dispersal capability of the colonizers, or adaptation to the absence of a fauna to disperse seeds and fruits. Anemochorous and autochorous species are mainly perennial and have medium to large, unisexual flowers. Anemochorous species have small dispersal units and dull-colored flowers, whereas large dispersal units and brightly colored flowers are frequent in autochorous species. Medium-sized dispersal units are represented in autochorous or ornithochorous species. The establishment and evolution of this flora was previously discussed to have occurred with very few pollination and (or) reproductive options. This study suggests that elements associated with dispersal are also analogously limited.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction distillée sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: codex-gemma-dda1882f352aStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,619
Score d'incertitude au seuil0,995

Scores Codex et Gemma par catégorie

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0000,000
Études des sciences et des technologies0,0000,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0000,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,016
Tête enseignante GPT0,173
Écart entre enseignants0,157 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations47
Publié2006
Routes d'admission1
Résumé présentoui

Explorer davantage

Même revueCanadian Journal of BotanyMême sujetPlant and animal studiesTravaux en français237 207