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Enregistrement W2169711841 · doi:10.1002/ajpa.22045

Estrogenic plant foods of red colobus monkeys and mountain gorillas in uganda

2012· article· en· W2169711841 sur OpenAlexaff
Michael D. Wasserman, Alexandra Taylor‐Gutt, Jessica M. Rothman, Colin A. Chapman, Katharine Milton, Dale C. Leitman

Notice bibliographique

RevueAmerican Journal of Physical Anthropology · 2012
Typearticle
Langueen
DomaineMedicine
ThématiquePhytoestrogen effects and research
Établissements canadiensMcGill University
Organismes subventionnairesnon disponible
Mots-clésPhytoestrogensGorillaBiologyPrimateEstrogenZoologyEcologyEndocrinology

Résumé

récupéré en direct d'OpenAlex

Phytoestrogens, or naturally occurring estrogen-mimicking compounds, are found in many human plant foods, such as soybeans (Glycine max) and other legumes. Because the consumption of phytoestrogens may result in both health benefits of protecting against estrogen-dependent cancers and reproductive costs of disrupting the developing endocrine system, considerable biomedical research has been focused on the physiological and behavioral effects of these compounds. Despite this interest, little is known about the occurrence of phytoestrogens in the diets of wild primates, nor their likely evolutionary importance. We investigated the prevalence of estrogenic plant foods in the diets of two folivorous primate species, the red colobus monkey (Procolobus rufomitratus) of Kibale National Park and mountain gorilla (Gorilla beringei) of Bwindi Impenetrable National Park, both in Uganda. To examine plant foods for estrogenic activity, we screened 44 plant items (species and part) comprising 78.4% of the diet of red colobus monkeys and 53 plant items comprising 85.2% of the diet of mountain gorillas using transient transfection assays. At least 10.6% of the red colobus diet and 8.8% of the gorilla diet had estrogenic activity. This was mainly the result of the red colobus eating three estrogenic staple foods and the gorillas eating one estrogenic staple food. All estrogenic plants exhibited estrogen receptor (ER) subtype selectivity, as their phytoestrogens activated ERβ, but not ERα. These results demonstrate that estrogenic plant foods are routinely consumed by two folivorous primate species. Phytoestrogens in the wild plant foods of these two species and many other wild primates may have important implications for understanding primate reproductive ecology.

Récupéré en direct depuis OpenAlex et désinversé. Les résumés ne sont pas conservés dans cette base de données : les index inversés représentent 8,6 Go des 9,3 Go de texte de la base, et le serveur dispose de 13 Go libres.

Comment cette classification a été obtenuedéplier

Prédiction machine sur la base complète

Imitation des enseignants

Ni prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Le volet Gemma est une étiquette directe du modèle pour chaque travail de la base, lue sur la notice réduite au titre. Le volet Codex est un classifieur appris des 10 348 étiquettes directes de Codex et calibré sur les taux pondérés de l'échantillon; les champs sans appui suffisant ne portent aucun appel Codex. Le mode candidate est l'union des deux volets; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont pas des étiquettes humaines.

score de la tête « metaresearch » (Codex)0,000
score de la tête « metaresearch » (Gemma)0,000
Version: metacan-v3-hybrid-931329e0061cStatut de validation: machine_predicted_unvalidated
Catégories candidatesaucune
Catégories consensuellesaucune
DomaineSignal candidat: aucune · Signal consensuel: aucune
Devis d'étudeSignal candidat: Observationnel · Signal consensuel: Observationnel
GenreSignal candidat: Empirique · Signal consensuel: Empirique
Score de désaccord entre enseignants0,007
Score d'incertitude au seuil0,014

Scores du classifieur distillé par catégorie (deux têtes)

CatégorieCodexGemma
Métarecherche0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens strict)0,0000,000
Méta-épidémiologie (sens large)0,0000,000
Bibliométrie0,0010,001
Études des sciences et des technologies0,0010,000
Communication savante0,0000,000
Science ouverte0,0000,000
Intégrité de la recherche0,0000,000
Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger)0,0010,000

Scores machine (provisoires)

Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.

Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.

Tête enseignante Opus0,013
Tête enseignante GPT0,338
Écart entre enseignants0,325 · la distance entre les deux têtes enseignantes sur ce seul travail
Statut de validationscore_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découle

Classification

machine, non validée

Prédiction automatique; un appel candidat d’une seule source (Gemma direct ou Codex distillé), pas un consensus.

Les modèles n’ont appliqué aucune catégorie : rien dans la taxonomie ne correspondait à ce travail.
Devis d'étudeObservationnel
Domainenon disponible
GenreEmpirique

Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».

En bref

Citations21
Publié2012
Routes d'admission1
Résumé présentoui

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