Manufacturing Change: A Two-Country, Three- Industry Comparison
Notice bibliographique
Résumé
There are three broad explanations for why workers adapt, or fail to adapt, to technological change in the workplace. The adversarial perspective holds that employment security produces resistant workers, and conversely that insecurity assures efficiency in adapting a workforce to technological and organizational changes. Institutionalists argue the opposite, emphasizing that secure workers have little to fear from change. Finally, a neo-corporatist variant sees managers and powerful trade-union leaders as capable of successfully negotiating industrial changes, independently of rank and file preferences. In this paper we explore these explanations via interview data collected from managers and trade unionists (or labour representatives) from Canada and Sweden. Our focus is on three industries - pulp and paper, steel and telecommunications equipment. Analyses deal with specific questions associated with the introduction of new equipment and technology, attempts to introduce organizational restructuring, and experiences with layoffs. We further examine respondents' comments on obstacles encountered during the change process, including the reactions, conflicts and grievances of the rank and file workers at their plants, mills and factories. On the whole, the results of our interviews with respondents at seventy-three plants in our three-industry two-country comparison seem to contradict the strict adversarial theory. While our data provide some evidence in favour of the institutionalist perspective, the neo-corporatist arguments found the most support. Swedish trade union leaders were viewed by managers, and viewed themselves, as more positively disposed to change than either their Canadian counterparts or workers in either country
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Comment cette classification a été obtenuedéplier
Prédiction distillée sur la base complète
Imitation des enseignantsNi prévalence calibrée, ni vérité terrain. Validation humaine à venir. Apprise à partir de 10 348 étiquettes directes de Codex et de 10 348 étiquettes directes de Gemma. Le mode candidate est l'union des têtes enseignantes seuillées; le consensus est leur intersection. Ces sorties portent le statut machine_predicted_unvalidated et ne sont ni des étiquettes humaines ni des étiquettes directes de modèles de pointe.
Scores Codex et Gemma par catégorie
| Catégorie | Codex | Gemma |
|---|---|---|
| Métarecherche | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens strict) | 0,000 | 0,000 |
| Méta-épidémiologie (sens large) | 0,000 | 0,000 |
| Bibliométrie | 0,000 | 0,000 |
| Études des sciences et des technologies | 0,001 | 0,000 |
| Communication savante | 0,000 | 0,000 |
| Science ouverte | 0,000 | 0,000 |
| Intégrité de la recherche | 0,000 | 0,000 |
| Charge utile insuffisante (le modèle a refusé de juger) | 0,009 | 0,000 |
Scores machine (provisoires)
Les deux têtes enseignantes du modèle étudiant, lues sur ce travail. Un score ordonne la base pour la relecture; il n'affirme jamais une catégorie, et le statut de validation accompagne chaque rangée tel quel.
Scores de référence d'un modèle non mature (critères de maturité non atteints, 7 itérations). Un score ordonne; il n'affirme jamais une catégorie.
score_only:v0-immature-baseline · tel quel depuis la passe de notation : score_only signifie que le nombre peut ordonner les travaux, et qu'aucune étiquette de catégorie n'en découleClassification
machine, non validéePrédiction automatique; un appel candidat d’une seule tête enseignante, pas un consensus.
Le détail, modèle par modèle et score par score, se trouve en fin de page sous « Comment cette classification a été obtenue ».